« For Nature, For People, Forever »

The World Wildlife Fund (WWF) was founded in Switzerland in 1961, and this year marks their 60th anniversary. Within those six decades, they’ve become the world’s largest conservation organisation, raised millions of dollars to support conservation projects, and done a lot of good.

Their goal? « To conserve nature and reduce the most pressing threats to the diversity of life on Earth. » To them, this means protecting our…


As our population continues to grow, so does the need for food. But we are already eating more than the earth can handle, and the solution isn’t as simple as building more farms. The WWF realises that we could be engineering our crops to use less water, be denser in calories, and yield more produce. They also understand that we need to minimize waste. The 1.3 billion tons of food that no one eats every year could be feeding the hungry.

Their food related projects include:
  • The AgWater Challenge: Created to encourage food and beverage companies to make transparent commitments that protect our freshwater.
  • The Journey to Sustainable Sugar Begins Here: Sugar cane is one of the most water intensive crops. The WWF works with farmers, processors, industry specialists, etc. to raise expectations for sustainable sugarcane production.


A healthy earth is a biodiverse earth. All species on our planet play important roles in their respective food chains, and help keep nature balanced. But we risk tipping the scales: As humans continue poaching, abusing natural resources and contributing to habitat loss, we are losing our animals. Within the last 40 years, mammal, bird, fish, reptile, and amphibian populations have shrunk by a frightening sixty percent. (WWF’s Living Planet Report 2018)

What has the WWF been doing to change these statistics? They’ve saved species like the black rhino and the Indian antelope from extinction. They’ve made efforts to double the world’s tiger population, and shut down ivory markets to protect elephants. And they’ll continue to help.

Elephant | Species | WWF
Their wildlife projects include:
  • Conserving Snow Leopards, Securing Water Resources, and Benefiting Communities: Within 6 of the 12 countries the Snow Leopard is native to, the WWF will run the Conservation and Adaptation in Asia’s High Mountain Landscapes and Communities project. It includes conducting field research and building alliances among participants.
  • Shutting Down Tiger Farms: The WWF wants to fight back against facilities that breed tigers for parts, and to ensure the safety of all captive tigers.
  • Thirty Hills: This valuable Sumatran rainforest is under the WWF’s protection. It is « one of the last places on Earth where elephants, tigers and orangutans coexist in the wild. »


Forests clean our air, store carbon, and are home to 8/10 non-aquatic species and hundreds of millions of people. The largest forest in the world, the Amazon, is fondly referred to as the « the lungs of the planet ». But because of developing agriculture and the demand for paper, we risk losing many of them.

WWF is helping by creating « multi-million dollar funds to properly manage forests that are designated as protected. The funding is to train park officials about responsible forest management, buy satellite GPS collars to monitor and track endangered wildlife, and more. » They also work with governments to help them understand the value of their forests and conserve them.

sun rising through mist over Thirty Hills forest in Sumatra
Their wildlife projects include:
  • Transforming the global rubber market: To make room for rubber trees, many forests in Asia that house endangered species are chopped down. To prevent this, WWF supports the people that grow rubber sustainably, and the companies who use it.
  • Transforming Peru’s forest sector: Most of the wood in Peru is harvested illegally, but the WWF and the Peruvian government are trying to change the country’s forest sector.
  • Hariyo Ban: Mitigating and adapting to climate change in Nepal: A program that promotes « strategic approaches for biodiversity conservation, climate mitigation and adaptation in Nepal. »


In conclusion, WWF clearly lives up to their name. By funding conservation projects all over the world, they’ve saved habitats, animals and essential resources. Without their work over the past 6 decades, the world would be worse-off. To be a part of the good they do, you can make a donation at https://www.worldwildlife.org/.

« Together, we can address the greatest threats to life on this planet. »



All images and information were found on https://www.worldwildlife.org/

Nous pouvons faire mieux…

Cela semble évident, mais les sacs poubelles que nous laissons dehors pour être ramassés tombent certainement dans le cadre d’une économie linéaire. Tout le monde contribue à ce que ses déchets soient ramassés et amenés dans des décharges pour être simplement gaspillés. Ces déchets restent là à se décomposer au fil des ans ou sont amenés dans un incinérateur pour être à nouveau, gaspillés et encore pire, elle contribue aux émissions de carbone.

Dans ma communauté, les poubelles sont ramassées toutes les deux semaines et les personnes de la même rue ont en moyenne 2 à 3 sacs poubelles par maison. Si l’on estime qu’il y a environ 80 maisons dans mon quartier, cela représente 160 à 240 sacs à poubelles sur SEULEMENT ma rue. Sans compter les quelque mille autres maisons du secteur.

Find Your Collection Schedule Parser – City of Oshawa. (n.d.). Oshawa. Retrieved June 14, 2021, from https://app.oshawa.ca/waste.asp?_mid_=1596

Le problème est qu’il y a beaucoup trop de déchets. Tant qu’il y a des déchets, il y a un endroit où l’économie linéaire peut être présente. C’est plus facile à dire qu’à faire, mais en tant que communauté, nous devons commencer à utiliser plus de produits biodégradables ou simplement consommer moins. En tant que citoyen, il n’y a pas beaucoup d’options, alors nous devons prendre ce que nous pouvons avoir. Le gouvernement peut faire en sorte que les camions à poubelles passent moins souvent pour inciter les gens à être plus prudents dans leur consommation et leur disposition des déchets. En fin de journée, nous devons compter sur le gouvernement pour faire les bons choix ultimes et nous faisons ce que nous pouvons.

En conclusion, malgré tout développement du système de gestion des déchets, il ne pourra jamais être complet tant que le gouvernement, les citoyens et les entreprises ne seront pas sur la même ligne. Si un seul d’entre eux n’est pas à bord, tout le système déraille. C’est pourquoi nous ne pouvons pas compter entièrement sur les hauts responsables pour s’occuper de ce problème, car c’est un problème où tout le monde est en faute.

L’économie linéaire: un symptôme d’un plus grand problème.

Chaque semaine, on achète, on consomme et parfois, on jette ce qu’on utilise. Ceci c’est l’économie linéaire. C’est le processus de production et d’utilisation des produits qu’en fin de compte, on jettera. On peut trouver pleins d’exemple de ceci dans notre société, mais à quel point est-ce qu’on a une partie dans ce processus?

Personnellement, je suis capable de remarquer plusieurs instances de l’économie linéaire. Les cannettes de boissons, les sacs en plastique, les boîtes en carton, etc. Presque tout ce qu’on achète fait partie du processus à cause de sa normalisation. L’économie est devenue tellement dépendent de la production de produits en masse que presque chaque objet qu’on consomme dans notre vie de tous les jours se fait jeter dans la poubelle. Ceci est mauvais pour l’environnement parce qu’on utilise plus de ressources dans un instant que la nature peut nous produire.

Le problème avec le recyclage au Canada

Ça serait bien à dire que tout ce qu’on a faire est de commencer le recyclage de plus de matériels, mais même cette fonction est erronée à un niveau gouvernemental. J’ai lu un article de Canada’s National Observer publié en mars parlant du recyclage au Canada. Même si on prenait plus de temps à bien organiser nos plastiques dans des boîtes bleues, seulement 9 % de ses déchets au Canada se font recyclés. Les compagnies qui sont responsables du triage de ses matériaux jetés ne veulent simplement pas payer le prix du recyclage du plastique. En quelques sortes, ceci encourage les industries du monde à continuer de manufacturier leurs produits avec l’économie linéaire en tête.

En connaissant ceci, le niveau auquel les plastiques jetables sont présents dans nos vies devient de plus en plus perturbant. Prends un moment à penser de tous les produits disposables que tu as utilisé dans ta vie et imagine que seulement 91 % de tous ses matériaux se sont trouvés dans une décharge! Il est triste qu’on c’est mis dans le piège de la dépendance à l’économie linéaire, mais il faudra rester positif et se combattre contre ces problèmes. Laissez votre gouvernement savoir que le recyclage est important!!!


Fawcett-Atkinson, M. (2021, April 21). Canada is drowning in plastic waste — and recycling won’t save us. Canada’s National Observer. https://www.nationalobserver.com/2021/03/09/canada-drowning-plastic-waste-recycling-wont-save-us

La guerre dans les bois

Les activistes environnementaux agissent souvent comme la voix de la nature. Ce sont eux qui la défende et la protège contre ceux qui tente de la nuire. Que ce soit de mener une grève étudiante pour le climat ou vivre dans un arbre pendant une durée de 2 années, ils investissent beaucoup de temps et de travail envers leur cause. Mais, cela en vaut-il la peine? Regardons à une manifestation qui s’est éclaté en Colombie-Britannique à propos de l’exploitation d’une forêt ancienne.

Stoody, Chuck. “Two protesters block logging trucks to a Clayoquot valley as police prepare to move in near Tofino in July 1993”. CBC News. 12/04/2018. https://newsinteractives.cbc.ca/longform/so-many-people-giving-a-damn. Consulté le 08/06/2021.

Les manifestations de Clayoquot, qui sont également connues sous le nom de la guerre dans les bois, étaient une série de manifestations pacifiques qui bloquait l’accès au site d’exploitation forestière à la baie Clayoquot, en Colombie-Britannique. Plusieurs groupes environnementaux ont participé aux manifestations comme le Wilderness Committee, Sierra Club, Greenpeace, Friends of Clayoquot Sound et Natural Resources Defence Council. Ils ont travaillé avec des Premières Nations Nuu-chah-nulth, telles que les communautés Ahousaht et Tla-o-qui-aht. Les manifestations ont commencé en 1984, mais elles ont culminé pendant l’été en 1933. De juillet à octobre, à peu près 900 personnes ont été arrêtées et condamnées par la Cour suprême de la Colombie-Britannique. En effet, cet évènement est considéré comme le plus grand acte de désobéissance civile de l’histoire canadienne.

Thomas, Megan. “So many people giving a damn: War in the Woods resonates 25 years later with new environmental battle on B.C. coast”. CBC News. 12/04/2018. https://newsinteractives.cbc.ca/longform/so-many-people-giving-a-damn. Consulté le 08/06/2021.

La baie Clayoquot abrite des milliers de sapins, épinettes et cèdres à travers plus de 250 000 hectares, qui forment l’une des dernières forêts anciennes pluviales tempérées en Colombie-Britannique. Ceci a attiré l’attention d’un grand nombre d’étrangers à cause des ressources en bois d’œuvre. Le gouvernement de la Colombie-Britannique a permis aux sociétés d’exploitation forestière, notamment MacMillan Bloedel, de couper à blanc les forêts dans la région, comme l’Île Meares. Les groupes environnementaux et les Premières Nations étaient concernés avec le rythme et le montant d’extraction de ressources par ces sociétés. D’autre part, ils ont argumenté que la coupe à blanc détruit l’écosystème forestier d’origine, ce qui entraîne la perte d’habitats, l’érosion des sols, des montagnes dénudées, des glissements de terrain et des cours d’eau poissonneux dévastés. Comme une tentative de sensibiliser les gens aux enjeux et d’influencer l’opinion publique et gouvernemental, ils ont mis en place un camp de paix à proximité des routes forestières, dont environ 11 000 personnes ont visité.

“The Heart of Clayoquot Sound’s old-growth forest is at risk from logging!”. Wilderness Committee. 13/01/2011. https://www.wildernesscommittee.org/news/heart-clayoquot-sounds-old-growth-forest-risk-logging. Consulté le 07/06/2021.

Les manifestations ont fournis de la visibilité à la cause environnementale de la baie Clayoquot et ont capté de l’attention internationale. Éventuellement, MacMillan Bloedel s’est retiré de la baie Clayoquot et a donné le control d’exploitation forestière aux Premières Nations Nuu-chah-nulth. Certaines exploitations forestières à plus petite échelle se sont poursuivies par une entreprise appartenant aux Premières Nations d’une manière qui maintenait l’équilibre entre la préservation et l’exploitation de la forêt. Donc, le taux de coupe a diminué de manière drastique. En plus de réviser les politiques forestières afin de mieux gérer les écosystèmes, la région a été déclarée une réserve de biosphère par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) pour reconnaître qu’elle constitue un écosystème d’importance mondiale.

Alors, cela en vaut-il la peine? De mon point de vue, ça vaut toujours la peine de défendre en quoi vous croyez, surtout quand ce qui est en question est l’environnement, même si tout le monde n’est pas en accord avec toi. N’attendez pas à ce que quelqu’un d’autre fait le premier pas, soyez le changement que vous souhaitez voir dans le monde.


“Clayoquot protests”. Wikipedia. https://en.wikipedia.org/wiki/Clayoquot_protests. Consulté le 07/06/2021.

“Environmentalists defend old forest in Clayoquot Sound, B.C., Canada, 1993”. Global Nonviolent Action Database. https://nvdatabase.swarthmore.edu/content/environmentalists-defend-old-forest-clayoquot-sound-bc-canada-1993. Consulté le 07/06/2021.

Grant, Peter. “Clayoquot Sound”. The Canadian Encyclopedia. 16/12/2013. https://www.thecanadianencyclopedia.ca/en/article/clayoquot-sound. Consulté le 07/06/2021.

Pierce, Daniel. “25 Years after the War in the Woods: Why B.C.’s forests are still in crisis”. 14/05/2018. https://thenarwhal.ca/25-years-after-clayoquot-sound-blockades-the-war-in-the-woods-never-ended-and-its-heating-back-up/. Consulté le 07/06/2021.

L’Économie Linéaire Dans le Matin

Il n’y a rien de mieux qu’un café, thé, ou chocolat chaud quand tu te réveilles dans le matin. Ça t’aide à ajuster et ça te donnes de l’énergie pour la journée. La plupart d’adultes qui vont au travaille dans le matin, et certaines gens qui n’ont pas du thé ou café à la maison, vont chez Tim Hortons, McDonald’s ou d’autre endroit pour acheter des cafés ou des thés.

Savais-tu qu’a peu près 15% de la population canadienne vont à Tim Hortons quotidiennement! Ceci est presque 5,3 millions de personnes a chaque jour. Sans même conter les personnes qui achète des cafés et des thés a d’autre endroits.1

Timmy Love
Femme avec une tasse de café. https://company.timhortons.com/ca/en/corporate/fresh-facts.php

Mais, cela veut aussi dire qu’on créer au moins 5,3 millions de déchets par jour. À cause du fait que cette transaction est linéaire et on ne réutilise pas les tasse, la plupart des tasses devient des déchets même s’ils sont recyclés. Je ne veux même pas savoir les nombres de cela si on ajoute les autres achats de McDonald’s, Starbucks, Coffee culture, etc. C’est déjà beaucoup trop.

Achète, utilise, dispose… Cela est le cycle d’une économie circulaire. Ceci est le même cycle avec un thé de Tim Hortons. On l’achète, bois, puis on le met dans le recyclage. Je crois que ceci est ineffective est qu’on devrait trouver une façon de transformer cela en économie circulaire. Peut-être Tim Hortons devrait avoir une système ou les gens redonne leurs tasses aux restaurants pour qu’ils le nettoient et réutilise. Le même va pour les autres aussi, comme McDonald’s et Starbucks.

Pour conclure, l’économie linéaire de l’achat du café et du thé cause beaucoup de pollution et on devrait mettre des systèmes d’économies circulaires en place pour batailler cela.

Bibliographie :

  1. Tim Hortons Canada. Le 7 Juin 2021.  https://company.timhortons.com/ca/en/corporate/fresh-facts.php

L’économie linéaire dans notre monde

Qu’est-ce que l’économie linéaire ?

Dans une économie linéaire, nous exploitons des matières premières que nous transformons en un produit qui est jeté après usage. Une économie linéaire suit traditionnellement le plan « prendre-faire-jeter » étape par étape. Cela signifie que les matières premières sont collectées, puis transformées en produits qui sont utilisés jusqu’à ce qu’ils soient finalement jetés comme déchets. Dans ce système économique, la valeur est créée en produisant et en vendant autant de produits que possible.

Weekly Sustainability Tip: Re-think waste - upcycle! | Sustainability
Beatriceborres. “Weekly Tip: Re-Think Waste – Upcycle!” Sustainability, 21 July 2020, carleton.ca/sustainability/2020/weekly-sustainability-tip-rethink-waste.

Cette économie linéaire dépend sur l’utilisation de ressources limitées comme les métaux, les minéraux et les combustibles fossiles. Elle est également dépendante de la terre et de l’eau, dont nous oublions souvent qu’elles sont elles aussi finies.  En rejetant tous ces déchets et cette pollution, nous détruisons les systèmes vivants dont nous dépendons et, souvent, nous nuisons également aux personnes.  Lorsque nous jetons le produit, nous gaspillons toutes ces ressources, ainsi que l’énergie, le travail et les connaissances que nous avons investis dans le produit à chaque étape du processus.

PBL Netherlands Environmental Assessment Agency. “Opportunities for a Circular Economy.” Themasites.Pbl.n, PBL Netherlands Environmental Assessment Agency, themasites.pbl.nl/o/circular-economy.
Mais pourquoi l’économie linéaire est-elle mauvaise ?

L’économie linéaire résulte de pratiques commerciales qui supposent un approvisionnement constant en ressources naturelles. Cela a donné lieu à la mentalité « prendre-faire-jeter ». Cette mentalité repose sur l’extraction des ressources, la production de biens et de services et l’élimination des déchets post consommation. Cependant, cette approche fait l’objet d’une pression croissante en raison de ses inconvénients environnementaux et économiques.

What Design Can Do. “How Bad Design Is Driving the ‘Take-Make-Waste’ Economy.” What Design Can Do, 24 Feb. 2021, www.whatdesigncando.com/stories/how-bad-design-is-driving-the-take-make-waste-economy.
  • L’inconvénient écologique de l’économie linéaire est que la production de biens se fait au détriment de la productivité de nos écosystèmes. Une pression excessive sur ces écosystèmes met en péril la fourniture de services écosystémiques essentiels, tels que l’assainissement de l’eau, de l’air et des sols.
  • Outre les dommages causés par l’économie linéaire à la fourniture de services écosystémiques, ce modèle économique met également en péril l’approvisionnement en matériaux. Cette incertitude est due à la fluctuation des prix des matières premières, à la rareté des matériaux, à la dépendance géopolitique vis-à-vis de différents matériaux et à la demande croissante.
Le système plastique linéaire

Une grande partie du plastique n’est utilisée que pendant une courte période, ce qui vous permet de suivre rapidement le plan étape par étape « Prendre-Faire-Jeter ». En conséquence, plus de 300 millions de tonnes de nouveau plastique sont produites chaque année dans le monde. Sur ce total, 5 millions de tonnes finissent dans les océans. Il s’agit de déchets plastiques rejetés sur terre, dans la mer ou dans les égouts.

The linear plastic system
Ellen Macarthur Foundation. “Plastics and the Circular Economy.” Ellen Macarthur Foundation, www.ellenmacarthurfoundation.org/explore/plastics-and-the-circular-economy. Accessed 1 June 2021.

Notre relation avec le plastique doit être repensée. Les plastiques sont des matériaux versatiles, mais la façon dont nous les utilisons est incroyablement gaspilleuse. Nous extrayons du pétrole et du gaz de la terre pour fabriquer des produits en plastique qui sont souvent conçus pour être utilisés une seule fois, puis nous les jetons. Chaque année, des millions de tonnes de plastique, d’une valeur de plusieurs milliards de dollars, finissent dans des décharges, sont brûlées ou s’échappent dans l’environnement. Chaque année, 8 millions de tonnes de plastique se déversent dans les océans, et ce chiffre ne cesse d’augmenter. Si nous ne repensons pas son utilisation, il y aura plus de plastique que de poissons dans l’océan d’ici 2050.

Alors, que pouvons-nous faire ?

Pendant longtemps, notre économie a été « linéaire ». Cela signifie que les matières premières sont utilisées pour fabriquer un produit et qu’après son utilisation, les déchets sont jetés. Dans une économie basée sur le recyclage, les matériaux sont réutilisés. Par exemple, les déchets de verre sont utilisés pour fabriquer du verre neuf et les déchets de papier sont utilisés pour fabriquer du papier neuf. Pour garantir qu’à l’avenir il y aura suffisamment de matières premières pour la nourriture, le logement, le chauffage et d’autres nécessités, notre économie doit devenir circulaire. Cela signifie qu’il faut éviter les déchets en fabriquant des produits et des matériaux plus efficaces et en les réutilisant. Si de nouvelles matières premières sont nécessaires, elles doivent être obtenues de manière durable afin de ne pas endommager l’environnement naturel et humain.

« Fauna & Flora International » – le pionnier de la conservation

« Fauna & Flora International », l’organisme environnemental non-gouvernemental de conservation le plus vieux de l’histoire de l’humanité. Fondé en 1903 par un groupe de personnes de l’aristocratie Britannique ainsi que d’Américains vivant en Afrique, le FFI a eu la mission dès le début de sauver la faune ainsi que les habitats en voie de disparition. En 1904, ils ont aussi commencé leur journal scientifique de conservation de l’environnement. Leur mission initiale, était de sauver et protéger l’avenir des populations de grands mammifères de l’Afrique du Sud, puisque, déjà à cette époque, plusieurs espèces de la région étaient en voie de disparition à cause de braconniers. De la fondation de la société, jusqu’au début de la Première Guerre Mondiale, le FFI mettait la pression sur le gouvernement colonial Britannique pour protéger les zones de ressources naturelles importantes ainsi que de contrôler le commerce d’ivoire. Depuis le début, le FFI a aussi eu un grand impact sur les législations pour contrôler la chasse en Afrique de l’Est, et de l’Afrique du Sud, ce qui a éventuellement ouvert la voie pour les premiers parcs nationaux, influençant le futur de la conservation. Le travail des premières années de la société, a amené à l’ouverture du parc national Kruger de l’Afrique du Sud, le parc national du Serengeti en Tanzanie, ainsi que plusieurs grandes réserves de chasse au Kenya.

LRT. “Dehorned Rhino Mother and Calf before Release Back into the Wild.” Unlikely Success: How Zimbabwe Has Become a Global Leader in Rhino Conservation, Mongabay, 2 Oct. 2013, news.mongabay.com/2013/10/unlikely-success-how-zimbabwe-has-become-a-global-leader-in-rhino-conservation/.

Dans les années ’60, le FFI a été pionnier de pratiques de conservation telles que l’élevage en captivité, ainsi que la réintroduction d’espèces grâce à l’Oryx arabe. L’opération Oryx, qui s’est déroulé en partenariat avec Phoenix zoo, était une opération qui avait pour but d’enlever le statut d’espèce en voie de disparition de l’Oryx arabe durant les années 1960. Les méthodes d’élevage en captivité et de réintroduction d’espèce avaient été utilisées lors de l’opération Oryx, pendant plusieurs décennies, a finalement, dans les années 1980, réussi à rétablir les populations d’Oryx arabe sauvages, en Jordanie, en Arabie Saoudite, ainsi qu’au Oman. Ces méthodes de conservation et de restauration utilisées lors de cette opération sont maintenant utilisées globalement dans les initiatives de conservation. Pour se souvenir du grand succès de cette opération, le « Fauna & Flora International », a décidé d’utiliser l’Oryx arabe comme logo pour leur société.

“Fauna & Flora International Logo.” Fauna & Flora International, Wikipedia, en.wikipedia.org/wiki/Fauna_and_Flora_International.

Maintenant qu’on connait l’histoire de cet ONG, quelle est son importance aujourd’hui? Cette société est encore active avec plusieurs opérations de conservation à travers les Caraïbes, l’Amérique centrale, l’Afrique, l’Eurasie, ainsi que l’Asie du pacifique. Au Portugal, le FFI travaille aussi avec la « Ligue pour la protection de la nature » afin de réintroduire le lynx ibérique. Le FFI a aussi acheté un ranch de bétail colonial au Kenya, afin de le transformer pour produire le « Ol Pejeta conservancy », un sanctuaire faunique pour les rhinocéros noirs, ainsi que d’autres animaux en voie de disparition. Tous ces exemples ne sont que des spécifiques, des opérations modernes du FFI dans la lutte contre les changements climatiques, et le début de la 6e extinction massive. Bref, le FFI est une société datant d’il y a presque 120 ans, qui avait commencé à lutter contre les extinctions avant même que les changements climatiques se soient vraiment annoncés. Le FFI était le premier, et a été le pionnier de la conservation moderne. Qui sait où on serait sans le « Fauna & Flora International ».


  • “Our Work.” Fauna & Flora International, www.fauna-flora.org/our-work
  • “Fauna and Flora International.” Wikipedia, Wikimedia Foundation, 18 May 2021, en.wikipedia.org/wiki/Fauna_and_Flora_International.
  • Zornitza, and Robert Landbeck. “Are We Facing Earth’s Sixth Mass Extinction?” Our Breathing Planet, 30 May 2017, www.ourbreathingplanet.com/sixth-mass-extinction/?gclid=Cj0KCQjwktKFBhCkARIsAJeDT0hVny7_aVMSnt6AxeeSxN9qKp1bTpvBH77XmGSnHkcE6_qRCBQVUh0aAmV3EALw_wcB.

A Greener Future – The Green NGO with a Green Plan!

When we think of a non-governmental or non-profit organization, we think of an organization that is run by a bunch of very nice people all wanting to help humanity. In the case of A Greener Future, that is most definitely true.

What is A Greener Future?

It’s a super small NGO that is run by only around 4 people and with no central headquarters. It’s people all with one common goal; to promote environmental preservation. In concept, they have a goal that fits with the challenges that pollution presents.

AGF’s programs

“Love Your Lake 2021.” A Greener Future, www.agreenerfuture.ca/love-your-lake-2021.

Now, of course, you could be asking yourself, how do only 4 people clean trash all around Lake Ontario? Yes, that is one of their main objectives. Well, they get help from dozens of people that volunteer to pick up litter all along the shores. There’s a specific program that they have, mostly hosted during summer, called Love Your Lake. They describe it as such: “Love Your Lake is a series of 100 litter cleanups along the shores of Lake Ontario we do each spring. Throughout the program, we collect data on every piece of litter we pick up. This way, we can identify the “problem items”, advocate for solutions, and raise awareness about plastic pollution in Lake Ontario.”

A Greener Future, www.agreenerfuture.ca/

This helps to track how much litter is being picked up and also helps to raise awareness for the cause. They also have another program called The Butt Blitz, which is nationwide and is focused on picking up cigarette butts, as it’s the most common litter item they find.

Just looking at their websites and their social media, it’s truly inspiring to see a few people working for such a big cause. For me, it restores hope in humanity, knowing that there are good people in this world that are looking out for our future because lately it’s only been bad news, whether it be related to COVID, the environment, other shootings, and senseless acts of violence. I end this blog with this question: Do you see more people joining the 4-person team at this organization? Or do you think there will be more organizations, like AGF, that are also determined to clean the trash that we continue to produce.

Learn more about AGF here: https://www.agreenerfuture.ca/

Works Cited

“About Us – A Greener Future.” A Greener Future, www.agreenerfuture.ca/who-we-are. Accessed 31 May 2021.

“Love Your Lake 2021.” A Greener Future, www.agreenerfuture.ca/love-your-lake-2021. Accessed 31 May 2021.

Persian Gulf War: Military desperation

The average man often lacks a fundamental understanding of war. We oftentimes either believe it to be conflicts happening on the other side of the globe or heated arguments about beliefs that turn violent. There is always an « Us vs them » mentality, an idea that our goals are far more noble then our enemy combatants. However, war, in itself, is an economy if nothing else. War isnt simply soldiers fighting other soldiers for freedom or other grander values, war is often fought by greed. The German invasion of Russia during the second world war was less of an ideological battle but more of an effort to attain their grain belts and oil wells. The cost to equip the average U.S solider is about 17 500$ as of 2007, this price could even rise to 28 000$ by 2025. Where am I going with this? Well, if wars are often fought due to greed, then the Persian Gulf War takes the top spot. This infamous conflict between Iraq and the United States over the oil rich region of Kuwait lead to over 240 million gallons of crude oil being dumped into the ocean. An infamous event where military tactics and the environnement came to a head.

« Breathing smoke from oil well fires in Kuwait was a health issue in 1991. It also caused safety problems, such as reducing driver visibility. Kuwait 1991 » by Armed Forces Pest Management Board is licensed under CC BY-NC-ND 2.0

Desperate measures

Well, how did this eye-turning amount of oil end up finding itself in the ocean in the first place? Well, this ultimately can be attributed to dangerous military strategy. The month was January back in the year 1991 and the Iraqui forces currently occupying Kuwait were in a very dangerous position. The United States, a country that depended on the oil market of the middle east, as well as the UN were very quicky about to set up an offensive. Iraqui forces had occupied the country of Kuwait for months and had refused to leave, this coming attack was thus inevitable. Iraqui forces deduced that if an attack were to be made, it would most likely be an amphibious one where the offensive would begin on the beach. In a last-ditch attempt to gain the upper hand, Iraq made its fatal mistake. To make a beach landing almost impossible, they dumped gallons upon gallons of crude oil into the water themselves. They then even went as far as to set fire to already built oil pumps, creating heavy and dangerous smoke in the skies to avoid airstrikes. This was the first great act of warfare where pollution was wielded as a weapon.


The aftermath of this undoubtedly catastrophic event was impactful. The environmental damage caused by this conflict and the use of pollution as a means to gain tactical advantage were immeasurable. « 706 kilometers of coastline in Saudi Arabia were covered in oil; 366 km were categorized as heavy and 220 km as moderate ». Additionally, oil had continued to spill out from sediments for over a year after the conflict. This, combined with the smoke created by the 732 burned oil wells forced the people of Kuwait to flee their land. Those who stayed or who had been in close contact with the smoke had ended up developing Gulf war syndrome, a deadly disease with a slew of acute and chronic symptoms including cognitive problems. About 2 fifths of Kuwait’s water reserves were also contaminated and rendered unusable. That day will not only live on as an environmental failure but also as a perfectly avoidable catastrophe that only took place when the environment and war collided.


“The Gulf War Oil Spill: A Man-Made Disaster.” Environment & Society Portal, www.environmentandsociety.org/tools/keywords/gulf-war-oil-spill-man-made-disaster.

Barber, Nick. 1991 Gulf War Oil Spill, large.stanford.edu/courses/2018/ph240/barber1/.

“Gulf War Syndrome.” Johns Hopkins Medicine, www.hopkinsmedicine.org/health/conditions-and-diseases/gulf-war-syndrome.

L’économie linéaire se cache derrière tout ce que vous possédez

Au courant des derniers mois de Boussole, nous avons tous entendu parler sans cesse du concept d’économie linéaire et du fait qu’elle n’est pas viable. Nous avons appris qu’une économie linéaire suit le schéma « prendre-fabriquer-jeter ». En autres mots, nous prenons des matériaux, les convertissons en produits, puis les jetons lorsque nous décidons qu’ils ne valent plus rien. Le véritable problème est que ce type d’économie est centré sur le fait de produire et de vendre autant de produits que possibles sans se soucier de ce à quoi ressemblera la vie de ces produits une fois jetés à la poubelle. Malheureusement, la grande majorité de ce que nous voyons dans notre vie de tous les jours est un produit de l’économie linéaire.

“Kennisgeving voor omleiding.” Canalblog, 2018, http://ambassadedechets.canalblog.com/archives/2018/07/13/36557937.html

Imaginez ceci, vous venez de vous réveiller et vous débutez votre journée en faisant votre lit. Les draps, les oreillers, les taies d’oreiller, etc. sont en fait tous des produits d’une économie linéaire. Après avoir fait votre lit, vous décidez de vous rendre à la cuisine afin de préparer un bol de céréales pour le petit déjeuner. Eh bien, le sac dans lequel le lait est emballé, l’emballage des céréales, le bol et la cuillère utilisés sont eux aussi tous des produits issus d’une économie linéaire. En versant le lait dans votre bol de céréales, vous le ratez et le renversez sur votre comptoir. Pour l’essuyer, vous prenez des serviettes, mais, étonnamment, ces serviettes sont également un produit de l’économie linéaire.

“Puis-je recycler cette brosse à dents ? S’attaquer à une question simple.” Hundredgivers, 2018, https://hundredgivers.org/2018/03/22/can-i-recycle-this-toothbrush/

Après le petit déjeuner, vous vous rendez dans votre salle de bains pour vous brosser les dents. Là encore, la brosse à dents, l’emballage du dentifrice et le verre que vous utilisez pour vous rincer la bouche sont tous des produits de l’économie linéaire. Après vous être brossé les dents, vous décidez de vous habiller pour la journée et de porter la nouvelle tenue que vous venez d’acheter au centre d’achats. Je déteste te dire ça, mais les vêtements que vous avez achetés sont tous des produits d’une économie linéaire, une fois de plus. Vous brossez et coiffez ensuite vos cheveux, vous vous maquillez peut-être, vous mettez du parfum ou de l’eau de Cologne avant de partir pour le reste de la journée. Chacun de ces produits fait à nouveau partie de l’économie linéaire.

“Hotel toiletries.” Green Getaways, Green Getaways, 2019, https://www.greengetaways.com.au/hotel-toiletries/

Bref, vous comprenez le principe : quasiment tous les produits que vous possédez font partie de l’économie linéaire. Tout, que ça soit les matériaux scolaires, les produits de toilette, les vêtements, les appareils électroniques, les emballages de nourriture et de produits en général, etc. que vous utilisez chaque jour suit le modèle « prendre-fabriquer-jeter ». Une fois que vous avez utilisé ces produits, ils sont jetés et on ne les revoit plus jamais. Ils n’ont pas de vie au-delà de l’usage que nous en faisons. Leur durée de vie est limitée au moment où nous les cassons, les remplaçons ou nous en fatiguons. Nous devons nous demander, si l’économie linéaire est considérée comme étant extrêmement non durable, pourquoi pratiquement tout ce que nous achetons en tant que consommateurs en est un produit et comment pouvons-nous donner une vie à ce que nous possédons une fois que nous avons fini de l’utiliser ?


  • “What Is Linear Economy | IGI Global.” IGI Global, 2021, www.igi-global.com/dictionary/operationalization-of-circular-economy/75076.